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09/29/2005

BREAKING NEWS : Le féroce appétit de Constellation Brands

Image_2_4Contellation Brands à un appétit d'ogre. Après le rachat de Mondavi avant l'été c'est désormais sur le négociant Canadien que se porte l'envie énorme du géant américain. Toutefois l'OPA est hostile et les dirigeants de Vincor la qualifie d'opportuniste. D'autant que le prix est de 1,1 Milliards de $. Pour en savoir plus ....

Lancement d'un nouveau vin en Chine

Un vin intitulé « Daisi », provenant du Manoir sino-français, sera bientôt lancé sur le marché. Ce nouveau cru est un nouvel exemple de coopération sino-française dans le domaine de la plantation de vignobles et de la production de vin.

En tant que premier vignoble de la France en Chine, ce manoir, situé à Huailai, province du Hebei, emploie des vignes françaises, des techniciens français, ainsi que des équipements et des techniques français de production de vin.

Depuis 2000, année de sa fondation, le Manoir sino-français comprend actuellement 300 mu de vignes.

09/28/2005

CNRS : les oenologues incapablent de reconnaître un grand cru d'un jaja !!!

Incroyable ! Le CNRS à publié dans sa revue n°188, une étude sur la "perception chimiosensorielle". Le panel à réuni 57 oenologues de "renom" afin de déguster :

- Un grand cru classé
- Le même grand cru mais avec une étiquette "vin de table". (avec toutefois quinze jours d'intervalle).

Résultats : 50 experts ont trouvé le premier formidable et le second minable.

Mais l'histoire ne s'arrête pas là, les chercheurs ont ensuite offert du vin blanc coloré en rouge sans que les oenologues ne puissent y trouverà redire.

INCROYABLE !!!!!!!!

Dire que dans mon métier on me cite souvent en exemple les oenologues et m'affirmant que eux !!!! (sic) ils s'y connaissent.
Merci le CNRS.............

09/27/2005

Conférence débat : Les femmes et le vin

Image_1Une soirée sous l’égide de Maryse Roba, propriétaire du Château Vieux Robin, nominé dans la catégorie “Art & Culture” des Best Of Wine Tourism 2005….

C’est désormais une tradition parisienne : depuis trois ans, la Maison Aquitaine (75001 PARIS) fête les vendanges.
Pour l’édition 2005, nous avons souhaité créer la surprise avec une expo vendanges au féminin, pour rendre hommage aux femmes qui font vivre le vin en Aquitaine.
La robe de ce nouveau millésime sera légère, le nez fin, les arômes fruités, les tannins plus fondus et veloutés.
Mercredi 28 septembre à 17h30 soirée conférence de presse suivie du vernissage de l’exposition.

Exposition:
Œuvres originales d’Alain Bonnefoit
Etiquettes Mouton Rothschild
Expo photos des Vignerons Indépendants
Illustrations d’Arnaud Faugas

Mais aussi

-->Bacchus-Box Rollan de By par Escada
-->Etiquettes L’Evêché par Sonia Rykiel, Paco Rabanne et Agnès B
-->Créations Manon Pascual
-->Vinothérapie avec les soins Caudalié
-->Fragrances de la Maison Ginestet

Animation:
Initiation à la dégustation
Tourisme au cœur des vignobles
Jeux concours

09/20/2005

Lancement d'un nouveau produit : Enigme.

Image_2_3En avant première pour notre blog voici le lancement d'un nouveau produit. Actuellement lancé au Canada, ce produit se commerciale aux alentours des 10$.

Voici les détails de mix marketing :

Le nouveau monde envahie les épiceries du Québec!

Télécharge la pub télé : Download enigme3.mov

Plusieurs milliers de gens à travers le monde ont vu dans le ciel des Objets Volants Non Identifiés (OVNI).
De ces observations, il y a un important pourcentage de témoignages inexplicables. Indiscutablement, un grand
nombre d’observateurs ont aperçu des objets en forme de disque dans la région de la Vallée de Napa et Sonoma en Californie.
Ces observations nous ont inspiré à développer des vins en dehors de toutes attentes.
Vincor International

Observations :
Napa Valley CA 29/06/2004
Sonoma Valley CA 06/07/1986
Sonoma Valley CA 11/06/1973
Sonoma Valley CA 15/07/1963
Napa Valley CA 16/07/1956
www.ufologie.net

Enigme rouge
États-Unis • 12 %
un vin fruité non boisé aux tanins assouplis qui éveillera la curiosité de tous les amateurs de vin.

Enigme blanc
États-Unis • Chardonnay • 12 %
Enigme , un vin sec fruité non boisé souligné par une belle acidité qui éveillera la curiosité de tous les amateurs de vin.

La publicité télé est une commandite de 10 secondes qui est en onde présentement au Québec.
« Nous avons créé une campagne «teaser» en 3 étapes évolutives dans le but de faire connaître la marque et attirer l’attention.
Dans la famille des Vins du Nouveau Monde, avec un prix en-dessous des 10$, nous souhaitons séduire la nouvelle clientèle gourmande de nouvelles tendances. »

Donnez nous vos commentaires......

09/18/2005

Le vin sans alccol prend son essor...

Images_1C'est un produit hybride, dont on a peine à croire qu'il existe. Une antithèse en bouteille : du vin sans alcool. Depuis une quinzaine d'années, au beau milieu des vignes du Languedoc, dans le département de l'Aude, une poignée de producteurs tentent de parfaire ce produit improbable, toujours méconnu du grand public. «Les gens continuent à confondre ça avec du jus de raisin», se plaint doucement une vendeuse. Mais ça n'est pas du jus de raisin. «On va pas dire que c'est du vin non plus», tempère un créateur. Alors, c'est quoi ? Et surtout, c'est bon ? Eclairage.

La fabrication
Le vin sans alcool ne titre en fait que 0,2 degré. «Il y a dans notre vin encore moins d'alcool que dans certains jus de fruits», annonce avec satisfaction Jean-Louis Escudier. L'homme travaille à l'institut national de recherche agronomique (Inra) dans l'Aude, où il dirige un domaine expérimental consacré aux transformations du raisin. Il est l'un des inventeurs du procédé. «On commence par produire un vin très correct en laissant le raisin mûrir longtemps, pour qu'il soit bien gorgé de sucre et qu'il se transforme en alcool. Ensuite, on le fait bouillir à basse température grâce à un processus de condensation, pour que l'alcool s'évapore.» Une fois le vin ainsi appauvri, ne reste qu'à le mettre en bouteille.

L'appellatio
Là, il a fallu ruser. Techniquement, impossible d'appeler «vin sans alcool» le produit fini. «Sinon, c'est direction le tribunal car en dessous d'un taux d'alcool de 9 degrés, c'est illégal d'appeler ça du vin», précise Patrice Girin, directeur marketing du groupe Uccoar. Cette coopérative vinicole de l'Aude est la première à s'être lancée dans la production de vin sans alcool, en partenariat avec l'Inra, il y a quinze ans. Aujourd'hui, via sa marque Bonne Nouvelle, elle domine ce marché minuscule. «Donc on a appelé ça "boisson à base de vin désalcoolisé". Sur nos bouteilles, il y a simplement écrit "rouge", "rosé", "blanc". Sans le mot "vin".»

Les raisons
A l'origine de la création du vin sans alcool : la crise viticole, et une tendance générale du consommateur à limiter sa consommation d'alcool. «Il nous faut diversifier la production. Cela fait longtemps qu'on cherche de nouveaux débouchés pour les produits du raisin.» Patrice Girin s'en souvient : «Au début, une frange des viticulteurs nous était hostile.» Le vin sans alcool, certains producteurs voyaient cela comme un sacrilège. «Mais plus la filière s'enfonce dans la crise, plus la désalcoolisation est acceptée. Et puis, les évolutions les plus pertinentes se font toujours en période de crise.» Selon l'Onivins (office national interprofessionnel des vins), il n'y aurait plus que 32 millions de buveurs de vin en France, un million de moins qu'il y a cinq ans.

La clientèle
Ce sont, en partie, des alcooliques repentis. «Ils veulent encore avoir une bouteille sur la table, pour la convivialité.» C'est donc un placebo bien plus qu'un achat plaisir. «Mais notre produit peut aussi intéresser les diabétiques, par son très faible taux en sucre, ou bien les femmes enceintes.» Ce marché-là semble abordable. Reste que pour l'instant, il n'est pas évident de se procurer un produit seulement disponible dans les très grandes surfaces. Cela n'empêche pas la marque Bonne Nouvelle d'annoncer des ventes proches du million et demi de bouteilles «sans alcool» par an, à 2,25 euros l'unité. Un chiffre crédible qui représenterait, sur le marché français, moins d'une bouteille vendue sur trois mille.

L'aspect, le goût
Pour l'heure, le bouchon en plastique qui se dévisse et l'étiquette type Villageoise brident quelque peu l'achat impulsif. «On voudrait s'élargir vers une autre clientèle. On va leur proposer un look plus attractif, une bouteille plaisir, plus agréable», prévient Patrice Girin. Bonne idée. Et pour le goût, il faudra aussi faire un effort. Quelques commentaires après dégustation collective : «Mais... C'est du jus de raisin» ; «ça n'a pas de goût» ; «c'est aqueux...» Chez Uccoar, on en est bien conscient. «Bien sûr, on perd toute cette chaleur en bouche que donne l'alcool. Au niveau du goût, il y a encore du travail.»

Par Gilles WALLON - Libération.

Un vin thaïlandais...

Sur un blog très bien documenté, un article sur un vin thaïlandais. A découvrir...

09/16/2005

Baisse de près d'1 million du nombre de consommateurs de vin

La consommation individuelle moyenne de la population en âge deconsommer (15 ans et plus) s’est progressivement réduite, de plus de moitié en quatredécennies passant de 160 litres par habitant et par an en 1965 à moins de 70 litres en 2005 selon une étude publiée jeudi par l'Office national interprofessionnel des vins (Onivins).

Selon l'étude menée par l’ONIVINS et l’INRA de Montpellier, sous la coordination du CREGO Université Montpellier 2, Il n’y aurait plus que 32millions de Français consommateurs de vins en France, soit 1million de moins qu’en 2000.

Les consommateurs réguliers de vins ne représentent plus que 21% en 2005 contre 24% en 2000, et 51% en 1980, selon cette étude, menée auprès de plus de 4.000 personnes.

C'est pendant la décennie 1980 – 1990 que le pourcentage de personnes qui se déclaraientconsommateur de vin a fortement décru passant de 80,8% en 1980 à 67,1% en 1990 de lapopulation des plus de 14 ans. La décennie suivante a vu une relative stabilité du poids desconsommateurs : 69,1% en 1995, 67,2% en 2000. En 2005, la diffusion de la consommationde vin dans la population française chute de 5 points à 62,0%.

La décennie suivante a vu une relative stabilité: 69,1% en 1995, 67,2% en 2000 avant une nouvelle chute de 5 points à 62% en 2005.

La baisse des consommateurs touche les deux sexes. Chez les hommes, les consommateurs réguliers, encore 69% en 1980, passent à 36% en 2000 et 30% en 2005. La part des non-consommateurs grimpe dans le même temps de 24% à 29%.
Chez les femmes, même baisse de 5 points, les non -consommatrices passant de 42% à 47%.

Le mode de consommation occasionnel est désormais nettement dominant chez les Français, passant de 37% du total des consommateurs en 1980, à 67% en 2005 (dont près de 40% de façon hebdomadaire, les autres plus rarement).

Si l'on se place du côté professionnel on ne peut que regretter cette tendance alors que sur le plan sociétal, de santé publique et de la lutte contre l'alcoolisme on ne peut qu'être satisfait.

Néanmoins les professionnels pourront se réjouir en découvrant que leurs concitoyens ont une meilleure connaissance des signes de qualité.

A la question connaissez-vous la signification du sigle A.O.C., 58% des Français répondentcorrectement, ils n’étaient que 41% il y a 10 ans. Ensuite à l’injonction « citez-moi unexemple d’AOC », 56% donnent un exemple correct, 11% se trompent en confondant leplus souvent avec une marque ou un cépage et 32% restent secs. Le panel des AOC citées s’est élargit passant en 10 ans de 108 à 158 AOC différentes mais Bordeaux rete la plus citée avec près 34% des réponses justes, loin devant Côtes du Rhône et St Emilion à (8%). Avec 1,5% des réponses, côtes de Provence fait sont apparition parmi les 10 premieres AOC citées.

Par contre on notera que 80% des français interrogés sont incapables de citer un nom de marque de vin

Foster's en route pour l'inde : petit état des lieux du marché indien

Image_2_1Foster's, the Australian brewer, is planning to introduce its wine brands such as Wolf Blass in India, adding to the hype already created about the country's future as a wine market. The multinational brewer has already secured the necessary approvals from the government, including the FIPB, for entering the Indian wine market.

Of the 400,000-case strong Indian wine market, 300,000 cases comprise domestic wines, produced by Grover's Vineyards, Chateau Indage and Sula Vineyards, etc. The rest of the market is catered to by foreign champagne and wine brands, including Moet Hennessy, Veuve Clicquot, and other French, Italian, Californian, and to some extent, Latin American wines.

Seagram India recently set up a winery on a five acre land at Nashik. Production will start next year. Foster's has already made its presence felt in India with a brewery in Maharashtra. Foster's, with an array of wine brands, including Wolf Blass, Beringer and Penfolds, is among the world's largest wine makers. A senior functionary in charge of Foster's operations in India told ET that the government approval secured by the company is basically a futuristic exercise and everything is at the planning stage. “We have not given final shape to our plans,” he said.

Globally, the beer and wine major is focusing on a multi-beverage strategy, as the beer market continues to slide. In tune with the global decline in beer sales, Foster's beer sales fell by 1.5% last year. Foster's brewing arm, Carlton & United Beverages, continues to be the steady revenue source for the company, while its wine and ready-to-drink (RTD) variety are expected to drive the company's growth in the near future.

Foster's Indian operations, which centres around the Maharashtra brewery, has chalked out a business strategy different from the other brewers in the country. Having breweries at strategic locations is considered a prerequisite for success in the Indian brewing business, but Foster's with a lone brewery has a made its presence felt in the Indian beer market, especially in Maharashtra, which is led by UB's Kingfisher and allied brands.

Copyright © 2005, Bennett, Coleman & Co. Limited. All Rights Reserved.

Accord commercial à l'OMC entre l'Europe et les Etats Unis

L'Europe et les Etats Unis sont arrivés à un accord dans les négociations sur les échanges commerciaux du vin. Depuis 1983 les négociations sont très intenses. Parmi les mesures la reconnaissance de certaines pratiques oenologique et une consultation pour l'acceptation de nouvelles technique de vinification. Pourrait on voir l'apparition des copeaux de chênes....??????

Le communiqué de presse en anglais :

United States and European Community Reach Agreement on Trade in Wine

WASHINGTON - U.S. Trade Representative Rob Portman announced today that the United States and the European Community reached agreement on wine-making practices and labeling of wine, aimed at facilitating bilateral trade in wine valued at $2.8 billion annually.

"This agreement is a win-win situation for U.S. and EU winemakers, helping to establish predictable conditions for bilateral wine trade," said Ambassador Portman. "I want to thank Chief Agricultural Negotiator Allen Johnson and especially Jim Murphy, Assistant U.S. Trade Representative for Agricultural Affairs, who have brought this difficult negotiation to a successful conclusion. The culmination of this agreement reflects the extensive efforts by a number of Federal agencies in these negotiations and in particular the work done by the Alcohol and Tobacco Tax and Trade Bureau in the Treasury Department."

The Agreement, initialed today by Ambassador Johnson and the European Community's Director General of Agriculture and Rural Development José Manuel Silva Rodriguez, provides for acceptance of existing wine-making practices and addresses a number of labeling issues, helping to create marketing certainty for U.S. and EU wine exporters.

In summary, the agreement provides for: 1) recognition of existing current wine-making practices; 2) a consultative process for accepting new wine-making practices; 3) the United States limiting the use of certain "semi-generic" terms in the U.S. market; 4) the EU allowing under specified conditions for the use of certain regulated terms on U.S. wine exported to the EU; 5) recognizing certain names of origin in each other's market; 6) simplifying certification requirements; and 7) defining parameters for optional labeling elements of U.S. wines sold in the EU market. The Agreement does not address the use of "geographical indications," a form of intellectual property. The Agreement also provides for a second phase of negotiations to address other outstanding U.S.-EU wine trade issues.

BACKGROUND

Since 1983, the EU has been renewing short-term derogations from their regulations for U.S. wine made using practices not recognized by the EU. The temporary nature of these derogations created continuous uncertainty for U.S. wine exporters. This wine agreement is intended to replace these derogations and provide stable market conditions for the wine sector. For further information, see the attached Fact Sheet.

U.S. exports of wine worldwide and to the European Community have been steadily increasing. In 2004, global U.S. wine exports exceeded $736 million, with exports to the European Community over $487 million. Total U.S. imports of wine from other countries in 2004 were nearly $3.4 billion, and U.S. imports from the European Community exceeded $2.3 billion.

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